Les admirateurs de sœur Fidelma, l’héroïne créée par Peter Tremayne, peuvent actuellement la retrouve dans deux inédits, le roman "La cloche du lépreux", et un
recueil de nouvelles, "De la ciguë pour les vêpres". La nouvelle aventure racontée dans "La cloche du lépreux" constitue une pénible épreuve pour sœur Fidelma et
frère Eadulf. En ce mois de novembre 667, de retour dans le château familial de Cashel, on leur annonce que le corps mutilé de Sárait (la
nourrice du petit Alchú) a été retrouvé dans les bois. Personne ne sait où se trouve leur bébé. Rongée par la culpabilité, Fidelma se sent pour la première fois de sa vie incapable d’enquêter.
Elle s’en remet complètement au sang-froid de son époux. À mesure que les indices s’amenuisent, l’angoisse augmente. C’est le mariage même du couple qui est remis en question. Sur la piste d’une
troupe de baladins nains et d’un mystérieux lépreux Eadulf est persuadé que leur fils est vivant. Mais le temps presse…
Dans son introduction du recueil "De la ciguë pour les vêpres", également inédit, Peter Tremayne précise : « Ceux qui ont suivi les aventures de sœur Fidelma
dans mes romans ignorent sûrement qu’elle a vu le jour dans des nouvelles. Quatre histoires différentes où [elle] figure ont paru séparées en octobre 1993, et c’est la réponse très positive
qu’elles ont rencontrée auprès du public qui m’a poussé à poursuivre avec des romans et d’autres nouvelles. » Ce recueille rassemble quinze nouvelles qui, comme les romans de l’auteur,
suivent une chronologie précise. La rousse et intrépide sœur Fidelma a su donner la preuve de ses talents d’enquêtrice dans des textes ici réunis. Chacune de ces histoires
révèlent des aspects inconnus du passé et de la personnalité de la plus éclairée des avocates irlandaises du VIIe siècle. Ni la
peste jaune, ni la protection d’un haut roi ou encore les tensions entre l’Eglise romaine et celtique ne peuvent empêcher Fidelma de lutter contre la noirceur de l’âme humaine et de rétablir la
justice dès qu’elle le peut.
La collection Grands détectives dés éditions 10-18 propose encore deux autres inédits. D’abord, la suite des aventures de la mystérieuse Sarah Tanner, dans "L'ange de Leather Lane", de Lee Jackson. En ce milieu de XIXe siècle, une bande de jeune voyous vient troubler la tranquillité des commerçants du quartier londonien de Leather Lane : scandales à répétition, rumeurs infondées, menaces physiques. La jeune propriétaire des Dining and Coffee Rooms, Sarah Tanner, ne met pas longtemps à découvrir que ces intimidations visent en réalité le boucher Sanders. Alors qu’elle commence à enquêter sur cette dangereuse «Brass Band», un des fantômes de son passé refait surface. Son ancien amant, le vicomte Arthur DeSalle, sollicite son aide pour soustraire ses parents à l’emprise néfaste de deux praticiens du mesmérisme, nouvelle science basée sur l’hypnose et le magnétisme. Déguisements, tours de passe-passe et mensonges, Sarah va faire preuve d’ingéniosité et de courage pour démasquer ces charlatans, dont les agissements semblent étrangement liés aux incidents de Leather Lane…
Le suspense historique de R.N. Morris, "L’âme détournée", est également inédit. Un an et demi après l'affaire Raskolnikov, Porphiri Pétrovitch, le
juge d'instruction qui a mené l'enquête du double meurtre de Crime et Châtiment, plonge à nouveau dans une mystérieuse affaire
criminelle. Durant l'hiver 1866, on fait une étrange découverte sous la neige du Parc Pétrovski. Il s’agit d'un homme pendu, au pied duquel gît un nain au crâne ouvert, dissimulé dans une valise.
Ce qui provoque la perplexité de la police de Saint-Petersbourg. Suicide dicté par le remords ou mise en scène macabre ? Obstiné, placide et perspicace, l'enquêteur plonge au cœur des sombres
secrets de la cité impériale. Une ville moderne, mais où règne la misère pour toute une population.
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Régis Messac fut certainement le premier à considérer que la Littérature policière existait en tant que telle, sans être un sous-genre littéraire. Pour lui, le roman populaire se doit
d’être de qualité. Aussi ne se trompe-t-il pas quand il fait l’éloge d’un certain Dashiell Hammett : “Dans Le faucon de Malte, tout le monde est immoral, crûment, froidement immoral. Une
seule chose compte : l’argent, les dollars. Le détective lui-même, Spade, le héros de ce récit, ne vaut pas mieux que les autres, les criminels qu’il poursuit. D’ailleurs, il le sait et ne s’en
cache pas…” Messac évoque aussi La clé de verre et L’introuvable, du même Hammett. Il s’agace de la propagande (selon lui) contenue dans les enquêtes du Père Brown, de G.K.
Chesterton. Il salue la mémoire d’Earl Derr Biggers (décédé en 1933), dont le héros Charlie Chan est un policier chinois d’Honolulu. Il chronique encore quelques autres romanciers
étrangers.
Alcoolique et suicidaire, Ira Samin est une psychologue de la police qu’on laisse sur la touche. Elle culpabilise depuis le décès d’une de ses filles, Sara. Ce jour-là, Ira a décidé
d’en finir. Policier d’une unité de tireurs d’élite et ex-amant de la jeune femme, Götz vient la chercher pour être négociatrice d’une situation de crise. Dans les locaux de la radio 101.5, un
homme a pris en otage un groupe de visiteurs, l’animateur et un technicien. Armé, il prétend être harnaché d’une ceinture d’explosifs, mais on ignore encore ses revendications. Il menace de tuer
des otages à chaque Cash Call, jeu téléphonique célèbre de la station dont il a modifié les règles. Il en a probablement déjà abattu un, qu’il ne s’attendait pas à voir dans le groupe en visite.
Il n’accepte de négocier qu’avec Ira. Steuer, le chef de la police, n’a aucune confiance en elle. Il préfèrerait un assaut rapide, mais Götz admet qu’Ira peut faire évoluer la situation. D’autant
qu’on a pu installer une caméra pour observer le studio. Le bureau de Diesel, le rédacteur en chef déjanté de la radio, va servir de base à la négociatrice.
Ce concours est ouvert à tous les auteurs de nouvelles noires ou policières, sans
limite d’âge. Lesdites nouvelles doivent être écrites en langue française et se dérouler dans les Pyrénées-Orientales. A l’issue d’une présélection, dix nouvelles seront retenues pour être
présentées à un jury d’auteurs et de professionnels de l’écriture. Trois nouvelles seront primées (selon un vote émanant d’une majorité de voix du jury). La première sera éditée dans le recueil
Noir Roussillon 2 aux éditions Mare Nostrum, les deux suivantes seront publiées sur le site
Policier à New York depuis douze ans, Lamar est un Noir à la taille imposante. Quand un carnage se produit dans un lycée de Harlem, il est appelé sur les lieux. Un élève de dix-sept
ans vient de tirer sur tous ceux qu’il croisait, causant quatorze morts et vingt-et-un blessés. Le jeune tueur est bientôt retrouvé dans le local clos où il s’est suicidé. Complètement effrayé,
l’élève Chris DeRoy est découvert caché dans la même pièce. Ayant rassemblé toutes les dépositions, Lamar reconstitue la sanglante matinée du tueur. Celui-ci étant mort, l’affaire est vite close.
Mais dix jours plus tard, un deuxième carnage endeuille une école du Queens. Là encore, c’est un élève qui a abattu plusieurs victimes, avant de se suicider. Bien que ce ne soit pas le secteur de
Lamar, il s’y intéresse. L’analyse des armes utilisées par les deux tueurs indique qu’il existe un lien.
Guillaume, quatorze ans, habite le quartier de la Bastille, avec son frère cadet Julien et leur mère. Vanessa, leur sœur aînée, déjà jeune adulte, vit aussi avec eux. Le jour
d’Halloween, Guillaume a rendez-vous au MacDo avec son copain Davy, âgé de seize ans. Celui-ci est le fils d’un homme qui a de hautes fonctions dans la police, croit savoir Guillaume. Selon leur
copine Sylvère, Davy est déjà reparti. Il a laissé un message pour son ami, évoquant “un type à la tronche de cire”. Par ailleurs, Guillaume essaie d’imaginer un moyen pour aller à la free
party où doit se rendre sa sœur Vanessa. Il a tellement envie de savoir à quoi ressemble une rave ! Entre temps, Guillaume est convoqué au commissariat du quartier. La disparition
du turbulent Davy, connu des services de police pour de menus méfaits, a été signalée. Guillaume ne peut guère les renseigner.



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