Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 13:00
 

Le deuxième roman la collection Afrique, aux Éditions du Polar, vient de paraître: “Accointance de chacals”. Un casse de magasin dans une banlieue algéroise. Des coupables idéaux. Une enquête brutale et expéditive. Un consensus contre la vérité. L’enquêteur Djamel Zemouri décide d’aller jusqu’au bout de ses convictions. Il dérange les réseaux locaux, faits de passe-droits et népotisme. L’histoire d’un jeune flic constamment ballotté entre son envie d’idéal et ses concessions désabusées.

Ici, Kamal Oumalek nous parle d’Alger la blanche, mais aussi d’Alger la noire, avec ses magouilles, arrangements, entourloupes. De ceux qui ne tuent pas seulement le temps en broyant du noir, en l’attente de matins qui déchantent. Du quartier de Bab Ezzouar, entre éternelle pauvreté et évidence du racket, des combines. “Accointance de chacals”, une histoire de rapaces sans la moindre illusion sur ce qu’est la vie, aussi bien des ripoux que des braves gens. Avec pour contexte une ville où l’espoir n’est guère qu’une illusion.

L’auteur répond sur la création de ce roman : “…J’ai toujours beaucoup lu, mais je n’ai jamais vraiment pensé à me mettre à écrire sérieusement. Avec ce roman, il s’est passé quelque chose, je sentais que je tenais le bon bout. C’est à la fois un enchaînement d’idées cohérentes qui me venaient et une certaine envie de parler d’autre chose à propos de mon pays, de raconter une histoire qui soit prenante, divertissante même, et en même temps qui ne s’éloigne pas trop d’une réalité sociale difficile..” Un témoignage ? “Je voulais d’abord faire un bon livre, un bon roman noir. Je n’ai jamais accordé une très grande importance au contenu idéologique d’un roman, pourvu qu’il me plaise, qu’il me capte, qu’il me transmette quelque chose. Après, oui, si l’œuvre de fiction incite à une réflexion plus profonde qui déborde de son cadre, ce serait magnifique (…) J’ai essayé de respecter les codes du genre noir ou polar avec des méchantsbien méchants et clairement identifiés comme tels, des personnes plus sensibles à l’idée de droit, de morale, de justice, mais aussi des personnages plus fluctuants, nuancés, qui hésitent… Des gens en apparence bien comme il faut mais qui portent en eux un côté obscur (…) Certaines choses que je décris dans le roman sont facilement observables sur le terrain.”

Partager cet article
Repost0
24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 07:23
 

Si les aventures de son héros se déroulent aux Etats-Unis, il est bon de rappeler que John Connolly est Irlandais, né en 1968 à Dublin. Dans “Tout ce qui meurt”, premier roman et premier succès de l’auteur, il crée le personnage de Charlie Parker, dit Bird, comme le jazzman. Policier à New York, mal dans sa vie, il est sous le choc quand son épouse et sa fille sont assassinées. L’enquête n’aboutissant pas, il devient détective privé pour traquer le criminel. Une affaire où abondent scènes macabres et violence. Depuis, tel un éternel survivant du pire, Charlie Parker est coutumier des crimes les plus sordides, des ambiances les plus glauques. À l’opposé du héros triomphant, sa lutte constante contre le Mal n’a rien de caricaturale, de manichéenne. Chaque fois, il tente de percer le caractère profond de l’adversaire, pour mieux le combattre. Ici, le suspense est sombre et glaçant. La lucidité froide et l’humanisme de Charlie Parker apportent un (fragile) équilibre face à la cruauté des situations. On le retrouve dans “La proie des ombres”, aujourd’hui disponible chez Pocket.

Fille d’un psychiatre de renom, Rebecca Clay fait appel à Charlie Parker. Un inconnu la harcèle, exigeant d’elle des renseignements sur son père, Daniel Clay. Celui-ci a disparu cinq ans plus tôt, après avoir été mis en cause dans une affaire d’abus sexuels sur mineurs. Des accusations injustifiées, selon Rebecca. Parker identifie l’inconnu, un certain Merrick récemment libéré de prison. C’est un tueur à gages qui veut venger la mort de sa fille. Il est persuadé que Daniel Clay y a été mêlé. Une course-poursuite s’engage alors entre les deux hommes pour retrouver les traces du psychiatre. Bientôt, Parker comprend que l’affaire est encore plus noire qu’il ne le pressentait, pleine de souffrance, de sang et d’horribles secrets. Au cœur des magnifiques paysages du Maine, toujours hanté par ses fantômes, Charlie Parker va découvrir une vérité dure et bouleversante.

Partager cet article
Repost0
20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 12:57
 

Après "Rouge Abattoir", premier volet des quatre Saisons meurtrières de Gilda Piersanti, "Vert Palatino" (Prix Polar dans la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines 2006) est la deuxième enquête de Mariella De Luca, que l'on retrouve dans "Bleu Catacombes" (Prix 2007 Festival du polar méditerranéen, et Prix SNCF du polar 8e édition) et dans "Jaune Caravage" (2008).

À Rome en ce printemps 2001, il pleut depuis des semaines. Toute la ville vit au rythme de la Coupe d’Italie, qui divise les supporters. Rome est paralysée, le jour de Pâques s’est terminé en bouillie, personne n’a pu remplir le panier pour le pique-nique rituel de Pasquetta (le lundi de Pâques). Et voilà qu’une accalmie inespérée surprend tout le monde, sauf le petit groupe d’archéologues qui l’attendaient avec impatience et décident d’aller vérifier leurs fouilles sur la colline du Palatino, arrêtées pour cause météorologique. Mais, sous les bâches blanches qui protègent les fouilles, une surprise attend une jeune archéologue de l’équipe en mal d’amour. De quoi occuper les services de police : un membre d’un réseau pédophile vient d’être assassiné, et la petite Sara est portée disparue. Suivant son instinct en dépit de sa hiérarchie, l’inspecteur Mariella De Luca recoupe les indices dont elle dispose. Tout semble la ramener à Corviale, immense bâtiment construit à la fin des années 70, situé à la périphérie de la cité. Ainsi qu’à la colline du Palatino, où ont lieu les fouilles archéologiques. Dans cet épisode, le sang froid de l’inspecteur principal Mariella De Luca est mis à dure épreuve au cours d’une enquête qui la conduit des milieux pédophiles jusqu’aux troubles intimes d’une jeune mère habitant le quartier de Corviale.

Partager cet article
Repost0
19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 07:46

 

Couronné par un Edgar pour "Le Garçon Boucher", Thomas Perry est l’auteur de la célèbre série des Jane Whitefield. Son nouveau roman vient de paraître : "Blonde de nuit". Hugo Poole, un caïd de Los Angeles, vient d’être assassiné à Portland, Oregon. Seul indice : des mèches de cheveux blonds, qui font penser qu’il y a peut-être une deuxième victime. Les caméras de surveillance de l’hôtel où Poole a passé ses dernières vacances révèlent en effet la présence d’une femme blonde dans sa chambre. Bien décidée à retrouver l’assassin et la blonde qui a disparu, l’inspectrice Catherine Hobbes se retrouve dans une situation délicate. En effet, le cousin d’Hugo Poole engage le détective privé Joe Pitt. Le tandem qu’ils forment est vite soumis à de fortes rivalités. Et des attirances qui pourraient faire dérailler l’enquête. Pendant ce temps, les victimes se multiplient. Jusqu’au jour où Catherine Hobbes s’aperçoit que la blonde n’est sans doute pas une victime. C’est une tueuse qui, elle, découvre qui est en train de la traquer et décide de faire ce qu’il faut.

À découvrir dans la même collection, le nouveau roman de Matthew Klein : "Retour de rêves". Ancien diplômé de Yale lancé dans la finance, Timothy Van Bender vit une existence de rêve à Palo Alto, Californie. Son épouse Katherine est belle et charmante. Jeune et sexy, sa secrétaire Tricia ne manque jamais une occasion de flirter avec lui. Jusqu’au jour où tout change. Pour avoir mal parié sur la parité yen/dollar, Timothy se retrouve avec 24 millions de dollars de dettes. Bien décidé à regagner ses pertes, Timothy double l’enjeu et ses investisseurs commencent à lui poser des questions. C’est alors que Katherine lui téléphone pour lui dire adieu avant de se jeter du haut d’une falaise de Big Sur. Timothy n’en croit pas ses oreilles – et la police locale ne comprend pas. Vite soupçonné de meurtre, Timothy passe alors son temps à lire et relire le journal intime de Katherine qu’il ne veut pas oublier. Jusqu’au jour où, suite aux manipulations géniales d’un médecin chinois, Tricia débarque dans sa vie en déclarant être sa femme Katherine ressuscitée dans son corps. Incroyable, sauf que Tricia sait des choses que seule Katherine a vécues. Timothy a-il droit à une deuxième chance ? Ou plutôt est-il en train de se faire rouler, voire conduire à sa perte ?

Né à Oslo en 1941, Knut Faldbakken est l’auteur d’un certain nombre de romans et de pièces de théâtre, depuis 1967. Il aborde aujourd’hui le roman policier avec "L’Athlète". Parmi des retraités d’une petite ville de province norvégienne, un décès suspect survient, suivi de deux autres meurtres. Rien ne permet d’expliquer ces crimes. Les mobiles manquent et l’enquête piétine. Jusqu’à ce que le commissaire philosophe Valmann, enquêteur hors normes, comprenne que les racines sont à chercher dans le passé lointain de la Seconde Guerre mondiale. En effet, la Norvège connu l’occupation, la collaboration (Quisling), la résistance. Mais aussi l’épuration, soit expéditive, soit source de frustrations. La soif de vengeance attend parfois des décennies et une occasion propice pour être assouvies. Il est aussi question ici de chasse au trésor. Des collectionneurs d’art, père et fils, recherchent un tableau d’une valeur inestimable, provenant des spoliations de biens juifs. L’Œuvre échoue chez une midinette quinquagénaire frustrée, qui ignore sa valeur. Elle n’y voit que l’objet de ses fantasmes érotiques, tandis que trois autres individus mieux renseignés essaient de s’en emparer.

Partager cet article
Repost0
17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 07:16
 

Trois nouveautés dans le domaine du suspense nous sont présentées par les Éditions Liana Levi. Trois romans aux contextes très différentes, on va le voir.

Naïri Nahapétian : "Qui a tué l’ayatollah Kanuni ?" Téhéran, juin 2005, veille de l’élection de Mahmoud Ahmadinejad. L’ayatollah Kanuni, un juge tout-puissant qui préside depuis 25 ans à la répression des opposants iraniens, est retrouvé assassiné dans son bureau du Palais de justice. S’agit-il d’une revanche des Moudjahedin du peuple? Ou bien est-ce un nouveau règlement de comptes entre mollahs? Malgré eux, trois personnages se trouvent mêlés à cette affaire. Narek Djamshid, qui, après avoir quitté l’Iran enfant avec son père pour se réfugier à Paris, rentre pour la première fois dans ce pays. Leila Tabihi, une « féministe islamique » qui tente en vain de se présenter aux élections présidentielles depuis des années. Mirza Mozaffar, ancien politicien, homme public en déclin, mais membre toujours fringuant de la jet set téhéranaise et don juan infatigable. Ces trois points de vues sur l’Iran structurent ce roman qui nous fait découvrir que les mollahs sont des hommes d’affaires comme les autres, mais aussi que la boisson préférée de la jeunesse iranienne est le Parsi Cola ! L’enquête policière permet de revenir sur la période sanglante qui a marqué l’instauration de la République islamique. Narek éclaircira ainsi les circonstances de la mort de sa propre mère, au lendemain de la révolution de 1979. Enfin, en filigrane, sont évoquées les raisons de la victoire de l'actuel président iranien Mahmoud Ahmadinejad.

Anne-Laure Thiéblemont : "La Mouche d'Alexandrie". Stupeur dans le petit monde de la photo ! Quelques semaines après le vol de deux albums de Victor Leclair au musée de Chantilly, un troublant nu signé du même artiste obtient un prix record chez Christie’s. Pourquoi le nom de Leclair, tombé dans l’oubli depuis sa disparition au Moyen Orient au milieu du XIXe siècle, resurgit-il pour enflammer le marché ? Et que peut bien signifier cette mouche discrètement logée à l’arrière-plan du précieux cliché ? Pour Marion Spicer, spécialiste de la traque des œuvres volées, débute une captivante enquête qui, de secrets d’experts en marottes de collectionneurs, l’entraîne aux origines de la photographie. À plus d’un siècle d’écart, l’émouvant journal de Louise, singulière compagne de Victor Leclair, mènera le lecteur sur les bords du Nil au cœur de leur relation énigmatique. Une relation dans laquelle Louise se demande qui est vraiment l’homme qui partage sa vie…

Gérard Delteil : "Gombo". Dans certains pays, critiquer la femme du Président vous conduit tout droit en prison. Et en prison, il fait chaud, encore plus chaud que sous le soleil d’Afrique qui plombe les rues. Les secrets qui y traînent risquent même de vous brûler les ailes. Des secrets qui mettent en cause de puissantes entreprises pharmaceutiques occidentales et qu’un petit journaliste camerounais trop curieux ferait mieux d’ignorer. Pour Jean-Christophe Assamoa, il est temps de prendre la tangente. Mais dans Douala la grouillante, il n’est pas facile de se cacher des regards indiscrets. Par chance et par hasard, Assamoa apprend qu’un de ses anciens camarades d’université français réside en ville. C’est à lui qu’il demandera de l’aide. Mais même pour un "expat" blanc, les choses ne sont pas simples. Le recours à des intermédiaires influents et aux "gombos", ces bakchichs que tout le monde convoite, ne suffisent pas toujours à protéger un homme traqué.

Partager cet article
Repost0
15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 08:31
 

Signalons la sortie du nouveau roman de Sébastien Fritsch : “Derrière toute chose exquise” (2009, Éditions du Pierregord), dont voici la présentation.

Un roman bleu-noir, à la fois sentimental et cruel, où se tissent des liens tragiques entre la beauté et la mort. Jonas Burkel, photographe quadragénaire, mène depuis toujours une vie sans à-coups, sans ambition, sans émotion excessive. Ses journées ne sont qu’un simple assemblage d’habitudes : le confort de son appartement, ses disques d’Oscar Peterson, ses heures de contemplation ou d’errance solitaire dans les rues de Paris et, surtout, les femmes qui se succèdent, au fil des ans, face à son objectif. Elles aussi, comme le décor, la musique ou la lumière de ses clichés, le rassurent. Et pour cela, elles se doivent de ne jamais varier : toujours jeunes, grandes, brunes, fragiles, elles sont surtout exceptionnellement belles. Belles comme des anges, pense Jonas. À la différence que les anges, eux, ne meurent pas.

http://www.editionspierregord.com/

Sébastien Fritsch rencontre les lecteurs. Samedi 28 février à St-Genis-Laval (Rhône) Librairie Decitre, 15h à 18h - Samedi 7 mars à Villefranche/Saône (Rhône) Librairie Develay, 16h à 18h - Samedi 14 et dimanche 15 mars au Salon du Livre de Paris - Samedi 28 mars à la librairie Decitre de Lyon Part-Dieu (Rhône) - Vendredi 10 avril à la librairie Pages d'écriture, St-Yrieix-La-Perche (Haute-Vienne) - Samedi 11 avril à la librairie Marbot, Périgueux (Dordogne) - Samedi 16 mai (15h à 18h): Librairie Spirale, à Oullins (Rhône).

Partager cet article
Repost0
13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 07:27
 

Aux Éditions Sao Maï, Alassane Fingerweig vient de publier "Petites insécurités", un recueil de nouvelles ayant pour thème les violences policières. Juste quelques mots de présentation, en quatrième de couverture : “Sur le casque transparent des policiers, groupés là-bas en masse compacte, derrière la grille, la lune s'invitait aussi, disant en cette lumière l'anormal de la chose, révélant sa violence, détruisant ce qui pût subsister encore de ses prétentions secrètes.”

En 2002, Fingerweig a publié dans la collection Serpent Noir un premier roman intitulé "La boucherie est une science exacte", lauréat du Prix Arte mare 2003. Pour Hubert Artus, il s’agit d’un “roman appétissant, au rythme précis et enlevé. On suivra un homme qui fuit la pègre marseillaise avec un butin dérobé, des organisateurs de combats de chiens et des politiciens aguerris à ces systèmes de paris mafieux. Un bon exemple de béhaviorisme cher à Dashiell Hammett et J.-P. Manchette” (Rolling Stone, octobre 2002).

Pour Pierre Maury, dans son Journal d’un lecteur (2002), “Alassane Fingerweig semble avoir tout compris de ce qui fait un bon polar. Laisser un peu le lecteur dans l’ignorance, le faire avancer doucement, tout doucement, vers la compréhension des horreurs incompréhensibles cachées derrière les cadavres, ne jamais oublier de typer ses personnages, histoire de se familiariser très vite avec eux. C’est qu’on n’a pas beaucoup de temps pour résoudre l’énigme, pour lever progressivement le voile sur la vérité. Le livre est haché comme une musique très rythmée, hypnotique (…) Avant de prendre une correspondance pour une autre destination, qui ne peut pas être pire, il faut aller jusqu’au bout de l’exploration, suivre Fingerweig dans tous les détours imposés par le roman. Ensuite, mais ensuite seulement, on pourra recommencer à respirer.”

http://membres.lycos.fr/journallecteur/jourlect/index.htm
Faisons confiance à Mazel, qui a analysé ce roman sur son blog : Un cadavre est retrouvé tête et mains coupées boulevard Serurier à Paris, puis Alex, le patron d'un restau un peu louche rue d'Aubervilliers. L'inspecteur divisionnaire Hacquard remonte jusqu'à Pierre, jeune homme d'apparence tranquille et retiré, qui vit avec Claire rue Boyer - et jusqu'à son passé dans la pègre marseillaise, qu'il a quitté sur un coup un peu trop audacieux, doublant son patron et son organisation de combats de boxe et de paris clandestins, en partant avec la caisse... Sous des airs de polar classique, avec ses errances entre les 18, 19 et 20e arrondissements, ses dialogues à la Audiard, ses valises de biftons, ses personnages de tontons flingueurs, et de pâles et innocentes jeunes femmes, ce roman, qui met en exergue Musil, tord le cou aux règles du genre : les gentils (y en a-t-il?) comme les méchants meurent, dans d'atroces souffrances, aucune morale ne sort de la boucherie de la vie, et seuls restent les spécialistes : l'inspecteur Hacquard et le légiste Dahls, précis, désabusés et inutiles. http://mazel.canalblog.com

En 2004, Alassane Fingerweig publie "L’offensive du traître" (L’insomniaque). À découvrir en 2009 : "Petites insécurités", aux éditions Sao Maï.

Partager cet article
Repost0
9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 13:09

Après "Un sur deux" (Sonatine Éditions, 2008), vient de paraître le nouveau suspense de Steve Mosby : "Ceux qu’on aime". Êtes-vous vraiment disponible pour ceux que vous aimez ? Vous laissez un message à l’un de vos proches, dont vous n’avez pas de nouvelles. Il ne vous répond que par mail ou par sms. De nos jours, rien de plus normal. Vous inquiétez-vous ? Imaginez-vous une seconde que ce n’est pas lui qui vous a répondu, qu’il est séquestré, privé d’eau et de nourriture, que vous n’entendrez plus jamais le son de sa voix ? Tel est le mode opératoire d’un tueur en série qui s’attaque à des jeunes femmes célibataires. Il les séquestre, endosse leur identité auprès de leurs proches et les laisse dépérir à petit feu, dans l’abandon le plus total.
Sam Currie est commissaire, Dave Lewis journaliste. Tous deux ont sur la conscience la mort ancienne d’un parent. Ils auraient peut-être pu les sauver si ils avaient été davantage attentifs. Deux hommes hantés sur qui un piège infernal va se refermer. Ils doivent trouver les ressources psychologiques nécessaires pour assumer leur passé, affronter le tueur et, cette fois, être là pour ceux qu’ils aiment. Une tension oppressante, un art machiavélique de l’intrigue, une perversité sans égal : telle est la marque de fabrique de Steve Mosby (né en 1976 à Leeds). Ce roman intense aborde des thèmes universels : la solitude dans la société contemporaine, la force des sentiments, et les nécessaires priorités de l’existence. (Sonatine Editions, février 2009)

Partager cet article
Repost0

Action-Suspense Contact

  • : Le blog de Claude LE NOCHER
  • : Chaque jour des infos sur la Littérature Policière dans toute sa diversité : polar, suspense, thriller, romans noirs et d'enquête, auteurs français et étrangers. Abonnez-vous, c'est gratuit !
  • Contact

Toutes mes chroniques

Plusieurs centaines de mes chroniques sur le polar sont chez ABC Polar (mon blog annexe) http://abcpolar.over-blog.com/

Mes chroniques polars sont toujours chez Rayon Polar http://www.rayonpolar.com/

Action-Suspense Ce Sont Des Centaines De Chroniques. Cherchez Ici Par Nom D'auteur Ou Par Titre.

Action-Suspense via Twitter

Pour suivre l'actualité d'Action-Suspense via Twitter. Il suffit de s'abonner ici

http://twitter.com/ClaudeLeNocher  Twitter-Logo 

ACTION-SUSPENSE EXISTE DEPUIS 2008

Toutes mes chroniques, résumés et commentaires, sont des créations issues de lectures intégrales des romans analysés ici, choisis librement, sans influence des éditeurs. Le seul but est de partager nos plaisirs entre lecteurs.

Spécial Roland Sadaune

Roland Sadaune est romancier, peintre de talent, et un ami fidèle.

http://www.polaroland-sadaune.com/

ClaudeBySadauneClaude Le Nocher, by R.Sadaune

 http://www.polaroland-sadaune.com/