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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 05:55

François Holzer est un flic caractériel. La hiérarchie et les règlements, très peu pour lui. “Je n'ai jamais accepté de travailler dans le respect des lois. Des victimes, oui.” Ce qui l'a placé en marge de la police. Pas faciles non plus, ses relations avec les femmes, même avec son amante Constance. Holzer ne cache pas qu'il déteste le roman policier. Trop de blabla descriptif et psychologique, pour l'homme d'action qu'il estime être. Voilà pourquoi il enregistre toutes ses conversations. Sa base de réflexion perso contre le mensonge. Les autorités policières ont besoin de lui, pour une enquête parallèle.

Les serial killers ont été supplantés par les family killers. Après Dupont de Ligonnès, un autre monstre du même acabit a massacré sa famille. Il aurait eu des relations complexes dominatrices avec sa mère, ceci n'expliquant pas grand chose. “Tant qu'on n'aura pas sa motivation, on ne le cadrera pas. Donc on ne l'aura pas. On tricotera des théories à nos heures perdues.” Pas sûr que l'argent soit capital dans ce dossier-là. Sa maîtresse Margot Delmas n'a pas l'air impliquée dans sa vie. Un couple d'hôteliers pense l'avoir eu comme client, mais c'est sans grand intérêt. Comparer avec une affaire analogue n'avance à rien. Pour la prostituée Bessie, le fuyard “n'est rien qu'un pervers cinglé”.

Les meurtres de l'assassin Antoine Keane sont similaires à ceux de Ligonnès. D'ailleurs, ils sont issus des mêmes milieux aisés. “Ils ont les bonnes cartes en mains, rien ne peut leur arriver. Mais au premier faux pas, ils abandonnent la partie.... Ils sont trop sûrs d'eux et estiment mériter tout ce qu'ils désirent, et tout ce qu'ils prennent.” Une ancienne amie de lycée se souvient que le coupable n'était pas menteur en ce temps-là. Qu'il n'avait rien du séducteur, non plus. François Holzer ne cerne pas encore exactement le personnage, mais pense qu'il “n'a jamais été fou, ni exalté, ni paniqué. Mais c'est maintenant qu'il va le devenir. Fou de remords, fou furieux, fou de rage. Donc imprévisible et dangereux.”

L'affaire est médiatique. Toutefois, un journaliste tel que Guy Haines joue surtout sur les instincts primaires du public. La juge Lina Manuel résume clairement le cas : “C'est la pire affaire criminelle qu'on puisse décrypter, parce que justement elle est à la fois banale et atroce, et que l'auteur des faits est une machine à tuer. Sans états d'âmes.” Un type plus froid que fou, qui sut arnaquer une de ses amantes, Mme Bloch. Si Holzer reste maître de son enquête, elle peut comporter certains risques autour de lui. Tandis que la pression des autorités s'accentue, un nouveau juge pourrait tenter de l'écarter. Ce n'est pas Anita Breil, jeune “fliquette bout de chou qu'on avait parachutée” à ses côtés, qui l'empêchera d'aller jusqu'au bout de sa mission...

Francis Huster : Family killer (Éd.Le Passeur, 2014)

Nul besoin de présenter le célèbre comédien et metteur en scène Francis Huster. On le sait très actif, il suffit de consulter la longue liste de ses rôles au théâtre, au cinéma, à la télévision. Après plusieurs autres ouvrages, il publie ce roman policier. L'intrigue se réfère bien évidemment à l'affaire Dupont de Ligonnès, qui a massacré son épouse et ses quatre enfants. Çà et là, on retrouve des allusions à ce crime, le coupable étant un imitateur du précédent.

Huster joue sur cette ambiguïté : c'est pareil et différent, le point commun restant les incertitudes : “Il manque à ce dossier une évidence qui recouvre tout et décrypte ce soi-disant mystère. Une seule ligne qui clôt définitivement l'affaire et signe sa culpabilité indiscutable.” On ne peut se contenter d'un “pourquoi ?” suivi d'un “quel après-crime pour le meurtrier ?” Complexité, tel est fatalement le mot majeur dans ces cas-là.

Francis Huster vise une certaine originalité dans la présentation du récit. Les chapitres se composent, après quelques lignes d'introduction, intégralement de dialogues. Voilà qui a de quoi déstabiliser les lecteurs habitués de polars. Si la formule fonctionne, c'est parce que le héros utilise un langage viril, cru, offensif. Le policier Holzer veut avancer dans le vif, malgré le poids de “rapports concrets, froids, totalement hors du coup, parce que le facteur humain n'apparaît pas dedans.” Le meilleur moyen de se heurter frontalement à tous ses interlocuteurs, témoins ou associés à l'enquête. À travers ces dialogues, c'est au lecteur de discerner le contexte psychologique de l'histoire. Un polar forcément singulier, c'est ce que nous propose donc Francis Huster.

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commentaires

F
franchement,,il n’était pas nécessaire que les dialogues soient orduriers et vulgaires, pour tous les personnages! j’ai eu bien du mal a le terminer...je suis allée à la fin, mais en râlant jusqu'au bout...
Répondre
C
Bonjour Françoise
Ce langage abrupt et vulgaire (que j'avais qualifié ici de "viril, cru, offensif" afin de prévenir les lecteurs), c'est le "partis-pris" de l'auteur. En effet, même si son personnage est "entier", on peut regretter le manque de nuances. Heureusement, le fond du sujet reste prenant. Amitiés.
P
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Claude_Romand

http://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Carr%C3%A8re

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Adversaire_(roman)

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Adversaire_(film,_2002)

http://fr.wikipedia.org/wiki/John_List

http://www.amazon.fr/gp/product/2940349495/ref=olp_product_details?ie=UTF8&me=&seller=
Reality Show
( affaire John List )
Editions Scènes de crimes, 2008

http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Blake_(acteur)

http://fr.wikipedia.org/wiki/De_sang-froid

http://fr.wikipedia.org/wiki/Truman_Capote

http://fr.wikipedia.org/wiki/Perry_Smith

http://fr.wikipedia.org/wiki/Roman_non_fictionnel

( De Rodolfo Walsh, c'est " Opération Massacre. )

http://fr.wikipedia.org/wiki/True_crime

http://fr.wikipedia.org/wiki/Meyer_Levin

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tereska_Torr%C3%A8s

http://fr.wikipedia.org/wiki/Clarence_Darrow

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rodolfo_Walsh

http://en.wikipedia.org/wiki/Operaci%C3%B3n_Masacre

http://www.amazon.fr/gp/product/293062745X/ref=olp_product_details?ie=UTF8&me=&seller=
Eva - Evita
( Eva Braun et Evita Peron)
Patrick Weber
Avant-propos ( Bruxelles ), 2012

http://fr.wikipedia.org/wiki/Eva_Peron

http://fr.wikipedia.org/wiki/Special_Operations_Executive

( Mais Tereska Torres était dans les FFL, Forces Françaises Libres. )

http://en.wikipedia.org/wiki/Leopold_and_Loeb
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C
En effet, cher Philippe, triste nouvelle. Philip Seymour Hoffman incarnait de façon fascinante, presque hypnotique, le personnage de Truman Capote dans ce film. Overdose probable, volontaire peut-être.
Amitiés.
P
Bonjour M. Le Nocher,

Je viens d'apprendre dans la lettre e-mail du Figaro une mauvaise nouvelle : la mort de l'acteur Philip Seymour Hoffman à l'âge de seulement 46 ans d'une overdose à première vue.
Il avait interprété l'écrivain Truman Capote dans le film de 2006 ( que j'ai dans un coffret avec " De sang-froid " de 1967 avec Robert Blake ).

http://www.lefigaro.fr/cinema/2014/02/02/03002-20140202ARTFIG00232-l-acteur-philip-seymour-hoffman-emporte-par-ses-demons.php

Cordialement
C
Salut Dom
Francis Huster doit avoir une compagnie théâtrale à nourrir, je crois.
Pour ma part, j'ai été tenté par le sujet (qui est celui de notre discussion avec Philippe) et la forme dialoguée (qui n'est quand même pas le truc le plus courant, hein ?). Mais, c'est vrai qu'il y a une palanquée de bons romans à lire en ce moment, ce qui signifie faire des choix...
Mes amitiés rockeuses, cher ami.
H
euhhhhhhhhhhhhhh
comment dire je reste ébahi devant cette discussion, on me l'avait proposé je reste sur mon non, cela me tente rien, bien que ta présentation soit tentante. il reverse l'argent à une association ?
C
Merci pour ces liens, Philippe.
J'irai les consulter.
Entre fiction et réalité, il convient toujours de garder en tête que sur les 660 meurtres environ commis par an en France, autour de 80% (sans doute davantage) sont commis par des proches. Vengeance et motifs financiers étant, classiquement, les mobiles de ces crimes. Ce qui indique bien que, si on ne peut nier "l'insécurité", les actes les plus graves restent pour l'essentiel dans l'entourage plutôt que de la part de délinquants. Il y a des affaires, qu'on rend spectaculaires, qui infirment cette règle, mais elles sont plutôt rares. Et souvent psychologiquement peu intéressantes, trop aisément explicables.
Amitiés.
P
Bonjour M. Le Nocher,

Ne trouvez-vous pas que l'histoire imaginée par Francis Huster ressemble davantage à celle de Jean-Claude Roman en 1993 dans une région française proche de la Suisse qu'à l'affaire Dupont de Ligonnès ?
Vous voyez le roman - pas vraiment un polar, plutôt un roman non fictionnel - " L'Aversaire " qu'Emmanuel Carrère en a tiré en 2002 ?
J'avais acheté et regardé le DVD du film du même titre avec Daniel Auteuil, qui était vendu dans un coffret avec l'édition Folio du roman, vous savez, dans cette collection, je ne sais si elle existe encore, proposant un roman avec le DVD de sa ou de l'une de ses adaptations au cinéma ?
Pour en revenir à Dupont de Ligonnès, vous vous souvenez peut-être que dans les mois suivant la découverte des corps de la famille en 2011, beaucoup d'internautes avaient rapproché cette affaire de celle de John List, ce père de famille fanatique religieux qu lui aussi avait tué sa famille en 1971 avant de disparaître et de n'être retrouvé que 18 ans plus tard en 1989 ? Il est mort en prison depuis.
Il y avait eu un téléfilm sur John List, interprété par l'acteur Robert Blake - celui des " Petites canailles " ( Our Gang ) dans les années 1940 et ayant joué le policier Tony Baretta dans la série policière télé des années 1975 à New York - , lui-même accusé puis innocenté dans la mort de sa femme dans la vraie vie.
Robert Blake avait déjà joué le rôle d'un criminel réel, Hickock ou Smith, dans " De sang-froid " ( 1967 ), de Richard Brooks, je crois, tiré du livre " In Cold Blood " de Truman Capote, sur ces deux hommes pendus au Kansas en 1965 pour le massacre de toute une famille. Capote avait rencontré Hickock et Smith.
" Family Killer " de Francis Huster n'est peut-être pas à proprement parler un roman non fictionnel - non-fiction novel - , mais votre chronique donne l'occasion de reparler de ce genre littéraire, moins développé en-dehors des Etats-Unis mais qui en France a déjà une assez longue histoire.
Je l'avais lu sur Wikipedia.
Il n'y a pas un réel consensus quant à dire quel livre est le fondateur du genre non-fiction novel.
La grande majorité admet que c'est " De sang-froid " ( 1966 ) de Truman Capote. Mais d'aucuns soutiennent que c'est " Attaque " ou " Assaut " - je ne sais plus - de Rodolfo Walsh, paru en 1957, qui brode autour des événements en Argentine vers 1952 à l'époque du couple présidentiel Juan et Eva Peron ( surnommée Evita ).
D'autres, certes très minoritaires, disent que ce serait " Crime " ( 1956 ) de Meyer Levin. Ce dernier, écrivain juif américain, a pour plus grande contribution d'avoir fait connaître " Le Journal d'Anne Frank " aux Etats-Unis. Sa femme, Tereska Torres - il était son second mari - , était une grande résistante pendant la guerre, membre de l'un de ces corps militaires féminins créés par les Britanniques tels que le Special Operations Executive ( SOE ) de Churchill. Originaire d'un pays d'Europe de l'Est, elle a vécu à Londres en même temps que le général de Gaulle.
Mais Meyer Levin avait par ailleurs été étudiant à l'Université de Chicago dans les années 1920, et connaissait personnellement Nathan Leopold et Richard Loeb avant qu'ils ne commettent leur célèbre crime, l'assassinat du jeune Bobby Franks en 1924, histoire de mettre en pratique la théorie du surhomme ( Superman ou Übermensch ) de Nietszche, crime atroce à défaut d'être le crime parfait qu'ils voulaient. Beaucoup plus tard, en 1956, Meyer Levin tira de ce souvenir de jeunesse ce livre, " Crime " , dont Leopold alors en prison - jusqu'en 1958 - essaya en vain d'empêcher la parution par voie de justice. Pas plus qu'il n'avait pu s'opposer au film " La Corde " ( 1948 ) d'Alfred Hitchcock avec James Stewart. Ni empêcher en 1959 la sortie du film de Richard Fleischer " Compulsion " ( " Le génie du mal " ) avec Orson Welles dans le rôle de l'avocat ( sous un autre nom, tous les noms ayant été changés ) Clarence Darrow. Adaptation du roman de Levin.
L'affaire Leopold et Loeb a aussi entre autres été la source d'inspiration d'un épisode de Columbo, d'un de la série " Law and Order " ( " New York Police Judiciaire " ), le film " Darrow " avec Kevin Spacey ( 1991 ) ou " Swoon " ( 1992 ), film orienté LGBT ( gay et lesbien, Leopold et Loeb ayant des tendances homosexuelles, malgré le mariage de Leopold à une femme tard dans sa vie ).

Cordialement
Répondre
C
Bonjour Philippe
Je connais fort bien l'affaire Jean-Claude Romand. J'ai lu le livre d'Emmanuel Carrère, et vu le film avec Daniel Auteuil. Ce dernier incarne à merveille le personnage, du moins vu par Carrère. Le livre retrace bien le parcours de cet homme. Je crois me souvenir qu'à la fin, l'écrivain considère que Romand en prison cherche le chemin d'une rédemption, ce qui laisse un peu sceptique. De même, Carrère admet (dans mon souvenir du livre) un ou deux détails qui, sans le disculper, humanise un peu trop le coupable.
Il existe trois cas qui ont des points communs : Jean-Claude Romand, Xavier Dupont de Ligonnès, et le Dr Yves Godard. Tous meurtriers de leur famille, bien sûr. Tous en situation financière précaire, aussi. Et tous les trois présentés comme « socialement insérés », du moins en façade, en surface. Selon moi, voilà le véritable lien entre ces criminels. Issus de la petite bourgeoisie, ils ont pour modèle des familles sans problème apparents. D'ailleurs, ce sont de bons élèves, mais pas tant brillants. Malgré tout, de là à se considérer eux-mêmes comme supérieurs, il n'y a qu'un pas.
En réalité, ce sont plutôt des combinards que des personnes avisées. Parce qu'ils réussissent à tromper leur monde, ils se pensent plus malins que la moyenne. « Pères de familles, professions libérales, socialement insérés », la vitrine de la réussite. Endettés sans solution, arnaqueurs pas si habiles, ils n'ont même pas conscience de leur fuite en avant. « Le fric, ça se trouve » m'a dit un jour ce genre de margoulin, fier de ses opérations financières, qui fut condamné quelques années plus tard pour plusieurs escroqueries.
Leur complexe de supériorité – car on ne peut pas douter qu'ils en soient atteints – leur permet d'afficher un charisme, qui ne convainc que les naïfs. « Réussite sociale » dominatrice, mais factice. Grandes maisons, grosses voitures, fréquentes vacances, compétences financières... du flan, tout est bidon, mais ils y croient. Tant que tiennent les apparences, leur psychologie ne connaît guère de faiblesses (un des petits désaccords de ma part avec L'Adversaire).
Aveuglés par leur propre jeu, tels les médiocres acteurs qu'ils sont finalement. Quant à leur intelligence, elle est limitée – d'ailleurs, ils escroquent au coup par coup. Aussi limitée que celle des serial killers qui, dans leur projet criminel, tuent également au coup par coup. Il me semble que les tueurs en série ont, en réalité, plus « d'instinct » que les family killers pour ne pas se faire prendre.
Outre ces trois affaires, je suis convaincu qu'il existe beaucoup de gens semblablement prisonniers de leur façade sociale. Qui heureusement ne passeront pas à l'acte criminel, qui se laisseront plutôt glisser vers la dèche ou le suicide. Parce que leur ego est plus mature, peut-être, que dans les trois cas que nous citions. Quoi qu'il en soit, j'ai un peu de mal à trouver des circonstances atténuantes à Ligonnès, Godard et Romand.
Amitiés.
Y
Salut Claude, Oui, pourquoi pas, je ne serai a priori pas forcément allé voir un livre de F. Huster, surtout inspiré d'un tel fait divers qui a fait la une jusqu'à nous gaver (comme tous les faits divers désormais, ou toutes les infos dont on peu se ficher), mais si le ton est original, pourquoi pas ?
Amicalement
Répondre
C
Salut Yves
Quant au "fond" de cette histoire, on s'aperçoit que les meurtres familiaux actuels (père ou mère tuant ses proches, ex supprimant la nouvelle famille du conjoint parti, etc.) sont assez peu exploités dans le polar. Au-delà du faits divers, il existe pourtant là un dramatique "phénomène de société". Cette base choisie par F.Huster m'a semblée intéressante.
Amitiés.
M
Bonjour Claude,
"Les Copains D'eddie Coyle" de George V. Higgins ne comportait que des dialogues, et ça passait très bien, un excellent bouquin !
Amicalement,
Max
Répondre
C
Bonjour Max
Pas lu le roman que tu cites, je l'avoue. Ici, je trouve le résultat assez original. Au lecteur de se mettre "dans le ton", bien sûr.
Amitiés.

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